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Note d'auteur «Dans l'éclatement d'une Valse de Chopin »










A l'origine de tout il y a cette phrase de Marguerite Duras « il s'est produit dans la grand salon du pont principal l'éclatement d'une valse de Chopin », situé dans l'exquipit du livre L'amant.

Le plus frappant dans cette phrase est le contraste entre le mot « éclatement » et la beauté de l'expression « Valse de Chopin ».

voilà tout ce qui importe pour moi, les contrastes. Rien n'est plus stimulant dans la création que la confrontation, la mise en parallèle de ce qui n'est pas évidement harmonieux. Confronté la beauté à la violence, la jeunesse à la mort. C'est une tache de sang sur un corps juvénile, c'est la charogne de Baudelaire, ou l'art de faire rimer la passion et la putréfaction.

La pièce repose donc, dans son processus d'écriture, sur l'utilisation des contrastes. Le public entre dans la salle quand l'action à déjà commencer. Ce dernier va voir s'affronter deux frères que tout oppose. Par suite tout repose sur la tentative de faire ressortir du beau avec du laid, de l'émotion avec de l'horreur.




Le sida; Deux frères; Une touche de Bowie, de Velvet underground; Ça et là une sérigraphie D'andy Warhol; Quelques notes de Lou Reed; Un souffle froid de vers Baudelairiens; Un autre chaud de syntaxe Durassienne; Et forcement, Une valse de Chopin.




« Il fait beau, allons au cimetière »

E. mearl

# Posté le dimanche 07 septembre 2008 11:08